Tales of Algasiaë

Les plus grandes aventures sont celles que l'on partagent


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Puissances intermédiaires

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

1 Puissances intermédiaires le Mar 30 Sep - 17:54

Lazuli Neledanor

avatar
Chasseur
Administrateur

Abbathor
Grand Maître de l’Avarice, Seigneur des Trésors, Ver de l ’Avarice

    Abbathor n’a pas toujours été maléfique. Ainsi, la créature qui allait plus tard devenir le Ver de l’Avarice s’intéressait jadis à la beauté des gemmes et des métaux. Mais il se détacha de son panthéon lorsque Moradin fit de Dumathoïn le patron des Mino d’or, une place qu’Abbathor convoitait depuis sa naissance. Par la suite, il troqua les traditions et l’honneur des Mino contre la duperie et la discrétion. On lui avait refusé ce qui comptait le plus à ses yeux, et il fit le serment que cela ne lui arriverait plus jamais. Dorénavant, si quelque chose lui plaît, il s’en empare. Vu que les Mino sont quelque peu portés sur l’avarice, beaucoup ont répondu présent à l’appel d’Abbathor. Le Seigneur des Trésors cherche aujourd’hui à détourner l’ensemble de la race minoien de sa façon de penser, pire affront qu’il puisse imaginer pour faire un pied de nez à son lointain patriarche. Abbathor convoite les objets de valeur et les gemmes avec une force qu’on pourrait presque qualifier de sensuelle. Du reste, il se donne beaucoup de mal pour obtenir ce qu’il désire.
    Les temples secrets et souterrains d’Abbathor renferment des autels sacrificiels constitués de gros blocs de pierre noircis par d’innombrables feux. Comme ils sont généralement recouverts de feuilles d’or et remplis de biens précieux volés, les étrangers prennent souvent les temples d’Abbathor pour de véritables salles au trésor, un problème qui s’est déjà traduit par l’apparition d’aventuriers en pleine cérémonie religieuse. S’il ourdit ses machinations dans le plus grand secret, Abbathor consacre son existence à l’anéantissement du style de vie des Mino. Cependant, le gros du panthéon minoien n’a pour le moment rien remarqué, d’autant que la plupart des Mino mortels n’ont pas conscience des véritables projets du Seigneur des Trésors. Il gère son Église de façon à ce qu’elle accumule autant de richesses que possible, tant qu’à faire en les dérobant à des étrangers, qui sont ensuite dissimulées ou sacrifiées en son nom.
    Les prêtres d’Abbathor sont connus sous le nom d’œtharnor (un mot nain signifiant ceux qui sont consumés par la cupidité). Ils prient pour obtenir leurs sorts la nuit. Les éclipses solaires, les éruptions volcaniques et les autres phénomènes naturels voilant la lumière du soleil pendant la journée se traduisent par de grandes réjouissances religieuses pour les œtharnor. En effet, ceux-ci profitent alors de l’obscurité pour tramer leurs larcins. Une fois par an, les œtharnor sacrifient un ennemi des Mino (cela va des Elvina [à l'époque de leur mauvaise entente] aux ombres des roches), ouvrant la cage thoracique de l’infortunée créature pour créer la bourse d’Abbathor, dans laquelle les pénitents laissent des pièces et des gemmes. L’ensemble est ensuite brûlé en offrande au Seigneur des Trésors. Les sacrifices les plus populaires incluent des Bêtasu, des trolls et des géants. Les croyants d’Abbathor se multiclassent souvent en voleurs ou en rôdeurs.



Berronar Purargent
La Mère Révérée, Mère de Sûreté

    Berronar Purargent est la matriarche du panthéon Mino. Épouse de Moradin, elle met un point d’honneur à exploiter son autorité parmi les dieux Mino, profitant de ses formidables talents de négociatrice et de son flegme pour assurer la cohésion d’un panthéon parfois divisé. Selon les conservateurs Mino, sans ces qualités le Morndinsamman (et peut-être l’ensemble de la race minoien) n’aurait jamais survécu aux contraintes de son long et progressif déclin. Avec l’apparition de la Bénédiction du Tonnerre, tout laisse à penser que cette tendance s’inverse. Désormais, la Mère Révérée aide Moradin à redessiner la destinée du peuple des Mino en prodiguant de très sages conseils aux prêtres Mino de confiance d'Algasiaë. Cependant, malgré cette renaissance récente, un nombre grandissant de nains inconsolables ont fait montre de leur déception face à la philosophie de Berronar et de son époux, qu’ils qualifient d’entêtement.
    Les prêtres de Berronar, appelés les faenor (« ceux du foyer » ), sont les gardiens et les protecteurs des clans Mino. Ils tiennent à jour les traditions, légendes et histoires familiales. Ils s’efforcent d’entretenir la santé et le caractère de tous les Mino en jouant un rôle de professeur ou de guérisseur. En qualité de baromètre moral des Mino, ils peuvent être particulièrement conservateurs, et ne pas tolérer la témérité parmi les jeunes Mino, ou afficher des idées radicales, voire controversées. D’ailleurs, le nombre de jumeaux issus de la Bénédiction du Tonnerre a certainement poussé leur patience à bout. L’Église elle-même est très structurée et chaque prêtre connaît sa place. Du reste, les églises des clans se ressemblent toutes, ce qui explique que les Mino de passage y trouvent de suite leur place. En un sens, son Église est semblable à la maison d’une mère aimante, mais stricte.
    Les faenor prient pour obtenir leurs sorts à l’aube. Parmi les nombreux services séculiers qu’ils rendent aux communautés minoien, ils ont la réputation de planifier et de célébrer les mariages, de sorte que même les étrangers recherchent leurs services. Tous les ans, les fidèles adressent à Berronar des offrandes en argent, généralement accompagnées d’une petite fleur blanche, histoire de remercier la déesse pour l’amour maternel qu’elle porte à tous les Mino. L’Hiver fatal et la Longue nuit ont pour les faenor une signification religieuse. Dans le cas du premier, on assiste à de fabuleuses réjouissances sous terre. Pour la Longue nuit, une fête similaire est organisée en surface, sachant que les voyageurs et les membres des communautés voisines sont les bienvenus (les spécimens issus d’autres races sont néanmoins rares). Les faenor se multiclassent rarement, mais certains deviennent des guerriers.



Clangeddin Barbedargent
Père de la Bataille, Seigneur des Haches Jumelles, le Roc de la Bataille

    Quand un Mino part au combat, les hymnes de Clangeddin Barbedargent résonnent dans son esprit de guerrier. Ces Mino qui combattent par choix, qu’il s’agisse de leur métier ou de leur passion (c’est souvent le cas), rendent hommage au Seigneur des Haches Jumelles, aussi bien en paroles qu’en actes, respectueux de concepts tels que l’honneur au combat, la rigueur à l’entraînement et la sagesse à la guerre. Clangeddin ne recule jamais devant un bon défi, ne transige jamais et ne se rend jamais, même quand tout espoir est perdu. Il hait tout particulièrement les géants, et l’on sait que l’adresse naturelle des Mino face à de telles créatures est un don de sa part. Populaires au sein des communautés Mino en raison de leurs compétences martiales (Si ce n’est de leur belligérance), les disciples de Clangeddin ont une bien mauvaise réputation auprès des autres races, qui les prennent pour des berserkers assoiffés de sang. Bien que certains fidèles collent parfaitement à cette description, l’ensemble des disciples du Père de la Bataille s’attachent davantage aux manœuvres, à la tactique et à la stratégie, sachant qu’ils font de merveilleux conseillers militaires. Les prêtres de Clangeddin mènent les exercices quotidiens, sans compter qu’ils apprennent et enseignent des méthodes de création d’armes et d’armures. Comme leur objectif est d’accroître l’efficacité des Mino sur le champ de bataille, ils sont en perpétuelle quête de nouveaux pièges, tactiques et armes.
    Connus sous le nom d’alaghor ( « ceux qui font la preuve de leur courage au combat » ), les prêtres de Clangeddin Barbedargent prient pour obtenir leurs Sorts au matin. Les commémorations de batailles passées ont pour eux une signification toute particulière. Durant ces célébrations, les prêtres brisent de vieilles armes enduites de leur sang et comptent des récits traitant de héros défunts, afin que nul ne les oublie. Cependant, les chants de guerre frénétiques que les alaghor entonnent au plus fort d’une bataille sont plus déroutants encore (du moins du point de vue de leurs ennemis). Connus sous le nom d’ehontar (« chants inspirant la peur aux lâches »), ces airs sourds et monotones galvanisent les Mino alentours, assurant du même coup que rejoignent l’armée céleste de Clangeddin tous ceux qui meurent en protégeant leur demeure. Tous les alaghor savent pertinemment que leur destin est de mourir au combat. C’est juste une question d’heure. Les croyants de Clangeddin se multiclassent souvent en paladins ou en guerriers.



Dumathoïn
Gardien des Secrets Sous la Montagne, le Gardien du Silence

    Durant les années silencieuses (ainsi appelées parce que le martèlement des pioches dans les mines et des marteaux dans les forges ne brisait alors pas encore le silence régnant dans la terre), Dumathoïn prépara les montagnes à la venue des Mino d’écu. Désignée comme leur dieu tutélaire par Moradin en personne, la divinité muette déposa des veines de métaux précieux là où il serait possible de les découvrir un jour et imagina d’innombrables couleurs pour les gemmes devant orner son royaume terrestre. Lorsque ses premiers protégés arrivèrent, ils entreprirent de creuser au sein de sa création, gâchant sa beauté et provoquant la colère de Dumathoïn. Au fil du temps cependant, il vit que les Mino battaient le métal pour en faire de magnifiques armes, et qu’ils taillaient les gemmes pour en faire des oeuvres d’un grand raffinement. Toutes ces formes d’artisanat apaisèrent Dumathoïn et l’emplirent d’une grande fierté. Aujourd’hui, le Gardien des Secrets sous la Montagne assure la protection des mineurs, oriente les veines de minerais précieux vers les habitations de Mino d’écu et protège son beau royaume.
    Cependant, tout le monde ne respecte pas la beauté des créations de Dumathoïn, voyant en elles des butins qu’il faut ramener des montagnes au plus vite, quels que soient les dégâts provoqués par un tel pillage. Ces pillards ont tout intérêt à se méfier des talhund (« présents dissimulés »), les très vigilants prêtres de Dumathoïn. En plus de protéger les mines Mino, les talhund recherchent de nouvelles veines de métal et de gemmes, supervisent les opérations minières pour que la montagne soit respectée à sa juste valeur et développent des stratégies visant à vaincre les étranges créatures de l’Outreterre qui sont parfois accidentellement exhumées. Les prêtres de Dumathoïn bâtissent des temples dans les cavernes les plus profondes, toujours dans les environs d’une impressionnante veine de métal précieux ou d’un lit de gemmes naturelles. Ces trésors font partie du temple et ne sont jamais exploités, histoire de rappeler le respect que le chef du clan local accorde au Gardien du Silence.
    Les talhund prient pour obtenir leurs sorts au matin. Ils qualifient les nuits de nouvelle lune de Triade de pierre-profonde, affirmant que la lune devient alors une grande gemme protégée dans les entrailles de la terre. En ces nuits, les talhund et autres laïcs de Dumathoïn sacrifient gemmes et joyaux sur de grands blocs de pierre. Des talhund dont c’est le devoir pulvérisent alors ces offrandes pendant que l’assemblée remercie le Gardien des Secrets sous la Montagne. Chez les Mino, Dumathoïn est également le dieu des morts, ce qui explique que les talhund sont également chargés de disposer des cadavres et de veiller à ce que leur âme passe dans l’autre monde en toute sécurité. Les talhund se multiclassent rarement. Ils renvoient plutôt qu’ils n’intimident les morts-vivants.



Laduguer
L’Exilé, le Protecteur gris, Maître de l’Artisanat

    Depuis que les duergars se sont séparés de leurs cousins Mino, Laduguer nourrit une rancune tenace à l’encontre de ces derniers. Le Protecteur Gris voit ses cousins du Morndinsamman comme d’indolents vauriens qui s’intéressent davantage à des traditions dépassées qu’au progrès et aux artifices. Cela ne signifie aucunement que Laduguer est un libre-penseur; lui-même se cramponne à une forme de discipline fondée sur l’intolérance soutenant le principe d’obéissance au chef, à l’accumulation de pouvoir par l’exploitation d’esclaves, à l’enrichissement par la création d’armes magiques et à la protection basée sur une austère tradition militaire. Particulièrement xénophobe, Laduguer pousse les siens à limiter tout contact avec les autres races à de maigres relations commerciales et à la traite d’esclaves.
    Les duergars ne font aucune différence entre les autorités religieuses et séculières, ce qui fait des prêtres de Laduguer (connus sous le nom de thuldor, un terme minoien signifiant « ceux qui endurent ») les souverains de la société des Mino gris. Les duergars voient leur existence comme une lutte permanente menée contre les autres races d'Algasiaë, sachant que les thuldor constituent la seule constante qui assure l’unité et la force des nains gris depuis que les prêtres de Laduguer les ont emmenés loin de leurs frères de la surface. De nombreux temples abritent des étables de bonne taille où sont élevées des montures, de grandes araignées monstrueuses qu’exploitent beaucoup de races de Darnia pour se déplacer. Guidés par les thuldor, les duergars se sont accaparés le marché de ces bêtes de somme domesticables, se constituant ainsi une aisance financière considérable dans le monde souterrain. Les prêtres sont censés servir dans l’armée.
    Les thuldor prient pour obtenir leurs sorts au matin, avant de consacrer une heure au moins à la conception, la création ou l’amélioration d’armes magiques. Les duergars se conforment à un petit nombre seulement de cérémonies religieuses, car ce genre de festivités pourrait les distraire du travail auquel ils doivent leur existence prolongée. Les croyants de Laduguer se multiclassent rarement, mais ils empruntent parfois la voie des guerriers.



Dernière édition par Lazuli Neledanor le Sam 7 Nov - 16:06, édité 1 fois


_________________
Voir le profil de l'utilisateur http://www.wings-of-destiny.c.la

2 Re: Puissances intermédiaires le Mar 30 Sep - 17:54

Lazuli Neledanor

avatar
Chasseur
Administrateur

Sharindlar
Dame de la Vie et de la Miséricorde, la Danseuse Etincelante


    Quand un Mino tombe malade ou s’écroule au combat, il adresse souvent des prières à Sharindlar, la déesse Mino de la guérison et de la miséricorde. Les Mino ne cachent jamais l’adoration qu’ils vouent à cette déesse bienveillante qui les protège par le biais de sa gentillesse et de ses bons soins. Cependant, les Mino ont davantage de mal à faire admettre à leurs compagnons plus grands que Sharindlar représente un aspect de leur vie dont les étrangers sont rarement les témoins. Lorsque les Mino renoncent à leur humeur taciturne pour se rendre au bal, ou lorsqu’un guerrier endurci accepte d’épouser son amour d’enfance, Sharindlar est invoquée en qualité de déesse de la gaieté, de l’idylle et de la danse.
    Les prêtres de la Danseuse Etincelante sont appelés les thalornor (« ceux qui font montre de miséricorde »). Au sein des communautés de Mino, ils passent leur temps au chevet des malades, toujours prêts à leur adresser un mot gentil. Quand ils ne sont pas au chevet d’un malade, les prêtres de Sharindlar dévoilent les rituels de la cour aux jeunes, jouant parfois même le rôle de faiseur de mariages. Grâce à l’attribution de la fertilité de la déesse, les thalornor touchent également à l’élevage et à la conception de nouvelles cultures. S’intéressant aux naissances d’un point de vue médical et métaphorique, la plupart des thalornor respectent encore plus la Bénédiction du Tonnerre que leurs frères, se mettant souvent en quatre pour que les enfants tonnerres rejoignent leur clergé. Les temples sont généralement constitués de grandes pièces, où une grande partie de l’espace est consacré à la danse, aux réjouissances et aux quartiers des nombreux invités.
    Les prêtres de Sharindlar prient pour obtenir leurs sorts au matin. Les cérémonies sacrées, qui se tiennent généralement lorsque la lune commence à croître, à Herbeverte, à Longue nuit et lorsque la lune est pleine, prennent souvent la forme de rassemblements clandestins dans des cavernes cachées. Durant ces rassemblements, les participants dansent autour d’un bassin d’eau naturel, chantant pour la Dame de la Miséricorde tout en jetant des objets en or dans un chaudron sanctifié. Ils s’entaillent également l’avant-bras et laissent leur sang goutter dans le chaudron, dont le contenu est chauffé jusqu’à ce qu’il fusionne, puis jeté dans le bassin. Les thalornor se multiclassent souvent en artistes.



Vergadain
Roi Marchand, le Petit Père, le Nain Rieur


    En apparence, Vergadain représente le dévouement bien connu des Mino pour l’art du commerce. Il est l'incarnation même de l’affaire rudement conclue après de longues et solides négociations. Toutefois, les individus les plus perspicaces savent que le Roi Marchand présente un aspect qui, s’il n’est pas totalement sombre, emplit rarement de fierté l’esprit des nains respectueux des lois. En qualité de dieu de la chance et de la duperie, Vergadain supervise également les Mino qui usent de recours illicites pour accroître leurs richesses. Il adore marchander, qu’il s’agisse de la vente de quelques chevaux ou d’un projet visant à pénétrer dans l’étable après cette vente, pour récupérer ces chevaux et les revendre dans la ville suivante. En société, peu de gens avouent suivre la voie de Vergadain, car ceux qui respectent sa doctrine sont de grands négociateurs, des voleurs éhontés, ou les deux à la fois. Les prêtres du Nain Rieur (comme l’appellent les étrangers) sont les hurndor (« ceux qui commercent »). Se consacrant à la bonne tenue des activités commerciales minoien, les hurndor parcourent plus le monde que les autres serviteurs des membres du Morndinsamman, à l’exception possible de ceux de Marthammor Duin. Le Roi Marchand attend de tous ses prêtres qu’ils soient riches et qu’une partie de leur fortune finisse dans les coffres du temple local, qui prend généralement la forme d’une salle souterraine et dépourvue de fenêtres, remplie de grands trésors.
    Les prêtres de Vergadain prient pour obtenir leurs sorts la nuit. Les jours sacrés de la foi sont appelés les fêtes du Denier et marquent une période d’intense activité commerciale. Se déroulant la veille et le lendemain de chaque pleine lune, en Herbeverte et durant toute journée décrétée profitable par le Roi Marchand (cela change en effet d’une année sur l’autre), les fêtes du Denier sont ouvertes au public, qui les qualifie affectueusement de foires commerciales. En effet, lorsque l’heure de la fermeture approche, les fidèles de Vergadain baissent le prix de leurs biens dans un ultime effort visant à générer suffisamment de ventes pour accroître leur influence auprès de leurs pairs (sans parler de Vergadain en personne). Lorsque les hurndor se multiclassent, ils empruntent généralement la voie du voleur. Ils renvoient plutôt qu’ils n’intimident les morts-vivants.


_________________
Voir le profil de l'utilisateur http://www.wings-of-destiny.c.la

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum